aucun homme ni

william giraldi

J’ai Lu, 2016, 311 p. Editions Autrement, 2015. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Mathilde Bach.

Dans un petit village de l’Alaska, les conditions de vie sont déjà rudes. Mais elles s’aggravent à Keelut quand deux enfants sont enlevés par des loups. Quand un troisième enfant disparaît, sa mère Médora Slone fait appel à un homme, Russell Core, qui a une bonne connaissance de ces aimaux. Il répond à cet appel, sans trop savoir pourquoi, peut-être sent-il que la situation n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Le père de l’enfant, Vernon Slone est absent, il s’est engagé comme soldat et fait la guerre dans un pays du Moyen-Orient où il fait preuve d’une grande violence…  Arrivé de nuit dans la cabane de Medora, Russell Core repart le lendemain à la recherche des loups. Difficile de raconter la suite sans dévoiler tout le suspense car les questions se posent bien vite, est-ce vraiment un loup qui a enlevé le petit garçon de 6 ans ? Quels secrets cachent Medora et Vernon Slone ? Que peut bien faire un flic du coin, Marium, quand tout à coup la situation dégénère ?

Un thriller avec pour décor les paysages glaçants (dans tous les sens du terme) de l’Alaska ! On est pris dans cette histoire, tel un poisson harponné par une lance… C’est prenant, attention un peu violent aussi, pas de bons sentiments, pas d’eau-de-rose et de happy end ! Efficace.